Bye bye, Bowie.

Article écrit lundi – retravaillé un peu ce mardi. Un bref hommage, avec mes mots, et ma sincérité. 😉

Bowie s’en est allé aujourd’hui. Je savais bien que quelque chose ne tournait pas bien rond en me levant ce matin. Et puis finalement, non. Le monde tourne plutôt rond. C’est évident que des êtres comme ça disparaissent un jour, et que ça nous fiche un coup de massue sur la tête, comme si on avait pris en 10 secondes, 10 ans d’âge. Si, si, j’vous jure que j’ai une ride en plus…

Bowie, c’est le mec que j’ai jamais vraiment compris. Seul mon popotin qui se remuait de droite à gauche en écoutant Let’s Dance, comprenait. C’est le genre d’artiste un peu taboo, dont il n’était pas bon parlé au vue des scandales créés pendant ses glorieuses années. Et pourtant… Je l’aimais ce Bowie. Sans trop savoir pourquoi. Ses couleurs ? Son ambiguité ? Ses styles ? Sa musique ? Un peu tout ça à la fois.

J’en profite pour rebondir sur l’exposition vue récemment au Palais de Tokyo : l’incontournable Warhol Unlimited. Loin de moi l’envie de vous faire une biographie des deux artistes, parce que j’en ai franchement pas les capacités. Mais visuellement, et sensoriellement, ces deux bêtes des 70’s dégagent la même énergie : flamboyante, rebelle et sensuelle.

Les adieux de Bowie à notre planète terre, c’est un peu comme une ère qui pose son point final. On se demande si Life exists on Mars, et on espère qu’il ne soit pas Under Pressure ! Enfin, il doit fanfaronner sévère avec ses amis d’une époque révolue, synonyme de liberté, de tabous assumés et d’amour de tout !

Bye, bye, Bowie.

xoxo

Elena sans H